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dimanche 1 juin 2014

A...

...comme ABBADE en portugais c'est à dire ABBÉ. Curieusement en entreprenant des recherches dans les registres portugais je ne pensais pas trouver autant de mères célibataires et encore moins des pères dont la "profession" (l'indication des métiers des parents est pratiquement inexistante dans les registres paroissiaux) est celle d'homme d'église.

En 1658 dans la paroisse d'Urro canton de Porto Joam Pinto da Fonsequa épouse Maria Barboza. Si la mariée a bien ses deux parents (néanmoins c'est une enfant naturelle), le futur époux est le "fils de l'abbé de Guilhufe aujourd'hui décédé Francisco Carvalharo et de Maria da Fonsequa mère célibataire". Après vérification Francisco Carvalharo a bien officié en tant qu'abbé dans la paroisse de Guilhufe de 1609 jusqu'à son décés le 17 janvier 1640. Aucune trace de la naissance de son fils dans ces deux paroisses, l'abbé Carvalharo aurait-il baptisé son propre fils ?



En 1736 dans la paroisse de Sao Tomé de Negrelos Antonio Coelho épouse Maria Francisca, le marié est le "fils naturel du révérend Miguel Coelho de la paroisse de Sao Tiago de Rebordões et de Ursula Francisca célibataire". Le père Miguel Coelho est décédé le 21 octobre 1748 dans sa paroisse de Rebordões.
Si Joam hérite du nom de sa mère, il en sera différent pour Antonio qui se nommera Coelho comme son père et transmettra ce patronyme à sa descendance.

2 commentaires:

  1. Bienvenue dans ce challenge, merci de nous faire voyager !

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  2. Merci. La généalogie est pour moi un voyage permanent entre les époques et les pays.

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