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lundi 2 juin 2014

B...

comme BOURGEOIS DE PARIS.
Ce second article me renvoie à une tout autre partie de mes recherches généalogiques, celles qui me mènent le plus loin dans l'histoire mais aussi celles qui possèdent le plus de traces écrites si on prend le temps de fouiller, trier et lire.
Avant la révolution française à Paris, la qualité de bourgeois conférait des pouvoirs qui permettaient de faire partie de certaines corporations, mais aussi d'exercer des charges au sein de cette ville. Cette qualité donnait aussi des privilèges : droit de porter l'épée, d'avoir des armoiries, de ne pas payer certains impôts dont la taille... Les bourgeois de Paris étaient dénommés les "bourgeois du Roi".
C'est la coutume de Paris qui régissait les droits et devoirs de ces derniers. Afin de le devenir, il fallait y habiter durant un an et un jour, payer les taxes de la ville, contribuer à la charité publique, s'armer à ses frais pour pouvoir participer à la milice urbaine et bien sûr soumettre une demande de lettres de bourgeoisie auprès du Magistrat de la cité.

François Goussaud est qualifié de bourgeois de Paris en 1717 lors du contrat de mariage de sa fille Marie-Magdeleine à Toulouse avec Jean-Baptiste de Bermon président et trésorier général, grand voyer de France en la généralité de Toulouse. Il est décédé quelques années auparavant et son épouse et sa fille se sont établies dans cette cité : pour un éventuel mariage ? Le couple demeurait rue et paroisse Saint-André des Arts. Je n'ai pour le moment pas eu le courage d'éplucher les archives notariales de cette paroisse dans l'espoir de trouver une trace de ces ancêtres.

 


2 commentaires:

  1. Je n'ai pas encore eu l'occasion non plus de faire un tour dans des archives notariales mais rien que d'y penser ... il me faudra aussi trouver du courage.

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  2. Ce n'est pas l'envie qui nous manque, mais le temps...

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